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Monsieur Térez

Installations Urbaines éphémères

 

Interférences Plastiques

Partir de l’existant est le principe de base de ces installations. Mon intervention consiste à introduire un élément plastique qui va modifier un objet préexistant du paysage. La sculpture ainsi réalisée n’est donc pas un nouvel élément dans l’espace, mais la transformation d’un composant de l’espace originel. J’ai nommé ces réalisations : des interférences plastiques.
Ces oeuvres peuvent être de deux types, soit des clones, ou carapaces sculpturales, soit des parasites.
 Dans les deux cas, les réalisations s’appuient sur un élément du paysage. Il peut s’agir d’un arbre, d’un banc, d’une barrière, d’un pylône ou tout autre élément de mobilier urbain. Pour les clones, le travail plastique va consister à réaliser un habillage en bois coloré de l’élément choisi. L’oeuvre vient donc recouvrir complètement son support, formant une carapace autour de lui.
Pour les parasites, il s’agit de proposer au contraire un élément différent de son support. Un nouvel élément qui comme tout parasite existe au dépens de son hôte.
Ce travail plastique vient transfigurer un élément du site le mettant ainsi en évidence. Soit en introduisant un objet identique à celui d’origine, au même emplacement, mais artificiel, artistiquement réinterprété, soit en proposant un élément différent qui parasite celui d’origine.
Le public est invité, lorsqu’il est confronté à ce travail, à se questionner sur la puissance de l’intervention humaine sur son environnement et également à faire plus attention sur ce qui l’entoure quotidiennement en donnant une perception nouvelle d’un détail qui existe déjà dans le paysage.
 La mise en oeuvre est dans les deux cas la même. Les interférences plastiques sont réalisées à partir de bois de récupération (palettes démontées). Ces lattes de bois sont assemblées entre elles pour former soit une carapace, soit un parasite autour de l’élément urbain choisi. Le bois est peint avant l’assemblage. J’utilise des couleurs vives pour accentuer l’interférence visuelle de la sculpture dans le paysage.
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La réalisation
#Repérage+Photo dans le quartier
#travail d’élaboration des interférences à réaliser avec les habitants participants : propositions, échanges, collaborations pour choisir 2, 3 ou 4 (ou plus) interférences plastiques, choix de leur implantation+croquis préparatoires
#Réalisation des interférences choisies - travail préparatoire en atelier, démontage des palettes, peinture des lattes de bois coupées, préparation de l’assemblage des oeuvres - montage et assemblage des oeuvres in situ sur les hôtes urbains choisis pour nos parasites ou clones.

 

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Histoire(s) de Quartier(s)

Film réalisé par Elhachmia Didi-Alaoui et Christelle Véron. Les oeuvres "Dedans/Dehors" et "Mémoire d'un arbre" de Monsieur Térez ont été réalisées dans le cadre de ce projet pluridisciplinaire, en création partagé, avec la participation de nombreux habitants du quartier du XIV juillet.